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null Claudine Beccarie est née le 14 juin 1945 à Créteil. Elle a exercé une carrière d'actrice de films pour adultes  de 1972 à 1978. Claudine Beccarie obtient un CAP d'employée de bureau avant de fuguer à l'âge de quinze ans du domicile familial. Elle passe ensuite quatre années dans une maison de redressement, puis se marie en 1965 et divorce deux ans plus tard. Elle part alors pour l’Espagne où elle devient entraîneuse dans une boite de nuit puis prostituée.

Elle revient en France en 1972 et obtient des rôles de figuration dans Le Grand Blond avec une chaussure noire d'Yves Robert, L'Héritier de Philippe Labro ou Le Concierge de Jean Giraud. Elle apparaît également dans une vingtaine de films érotiques, Le Journal érotique d'un bûcheron (1973) de Jean-Marie Pallardy ou Le Pied (1974) de Pierre Unia.

En 1975, le réalisateur Jean-François Davy en fait la vedette du fameux Exhibition, documentaire sur la vie publique et privée d'une porno-star. Sorti le 25 juin, le film remporte un énorme succès en salle notamment grâce à une scène de masturbation qui vaudra à Claudine Beccarie la célébrité. Elle devient ainsi la première star du cinéma pornographique français, jusqu'en 1978, date à laquelle elle arrête sa carrière pour aller élever des oies en Bretagne et d'être aussi une gentle-woman farmer dans le sud Sarthois .
Cet extrait nous montre l'actrice en compagnie de sa mère, puis dans son appartement où elle recrée son univers de jeune fille qu'elle n'a jamais eu...

 

claudine beccarie - exhibition - 1975
par lilalili


Nous n'avons pas trouvé d'autres extraits avec Claudine Beccarie mais nous tenions à évoquer cette actrice française de films que l'on nommait "Porno" dans les années 70 ...

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null De 200 salles en 1975, la loi du 31 octobre 1975 a fait chuter le nombre à 136 l'année suivante. Ce nombre tombe à 72 fin 1981, mais la part des films X est encore de 13% de la fréquentation de Paris intra-muros et 5% sur la France. Les plus gros succès du genre attirent environ 170 000 spectateurs. Les deux réalisateurs dans le vent sont alors Burd Tranbaree (Les bas de soie noire, Initiation d'une femme mariée) et Gérard Kikoïne (Bourgeoise et pute). La ressortie d'Exhibition attire encore 87 000 spectateurs en 1983.

L'année suivante marque une cassure. Les temps ont changé (la peur du
SIDA apparaît) et l'esprit libertaire des années 70 a progressivement laissé le champ à l'esprit libéral des années 80. L'essor de la vidéo permet au spectateur de film érotique (hard et soft) de rester chez lui. Le marché du X en salles s'effondre, comme l'illustre bien le plus gros succès de 1984 qui fera moins de la moitié de celui de 1983 (55 000 contre 134 000 entrées sur Paris). Le mouvement s'amplifie en 1985, lorsque Canal+ est autorisé à diffuser un film X par mois (ce qui sauve la chaîne de la faillite). Le premier sera Exhibition. Le même phénomène se produit dans tous les pays à l'image de ce que décrit très bien Boogie Nights de Paul Thomas Anderson qui s'inspire de l'histoire du hardeur John C. Holmes. En 1991, il n'y a plus que 24 salles X sur toute le territoire français et, dix ans plus tard, une seule à Paris (Le Beberley - 75002).


Même pour le film de charme (soft), la fréquentation s'érode. Emmanuelle 4 (1984) côté France et
9 semaines et demie (1985) côté États-Unis sont les derniers films érotiques à connaître un succès en salles. John Derek, en association avec sa femme Bo Derek (révélée dans Elle de Blake Edwards) et David Hamilton connaissent l'échec alors qu'ils représentaient les réalisateurs à succès du film érotique soft à la fin des années 70. Le film érotique soft se cantonnera désormais à des productions télé calibrées pour les secondes parties de soirée. L'érotisme des films des années 80 et 90 est moins naturel. On joue davantage sur la suggestion (Sharon Stone dans Basic Instinct) et la sensualité (Exotica ou L'Amant (film)). Seul le cinéma espagnol donnera au nu un peu de chaleur avec des personnalités tels que Pedro Almodóvar (Attache-moi) ou Bigas Luna (Les vies de Loulou). Néanmoins les jeunes actrices n'hésitent plus à se dévêtir pour accéder à la célébrité.

nullLa création d'un
journal du hard sur Canal+, la baisse du prix des cassettes (qui passent de plus de 150 euros en 1984 à moins de 15 euros quinze ans plus tard), la publicité faite par les chaînes de télévision aux stars du X et l'essor du DVD finissent par déculpabiliser les spectateurs. Brigitte Lahaie et Traci Lords furent parmi les premières vedettes du genre (elles tentèrent par la suite une reconversion dans le cinéma traditionnel - Henry et June pour la première et Cry-Baby pour la seconde mais sans succès).

Le marché de la vidéo hard explose et de véritables empires du sexe filmé sont créés (le suédois
Private ou l'américain Vivid par exemple) profitant de l'essor de chaînes de télévision spécialisées (Play-boy TV aux États-Unis dès les années 80, XXL en France au milieu des années 90). Les films érotiques hard assurent plus de 75% des recettes de pay-per-view dans les hôtels et les cassettes X quittent les magasins spécialisés pour être vendues dans les kiosques à journaux traditionnels... Ce cinéma crée ses vedettes : les hommes restent (Christophe Clark, Tom Byron, Roberto Malone, Rocco Siffredi), les femmes passent (Traci Lords, Praisley Hunter, Julia Chanel, Tabatha Cash, Laure Sinclair...). Les dialogues n'étant pas fondamentaux, les stars accèdent rapidement à un statut international à l'instar de l'italienne Selen ou des nombreuses nymphettes de l'Europe de l'Est : Tania Russof, Lea Martini, Anita Blonde...). L'interview accordé à objectif-cinema.fr par Ovidie, actrice et réalisatrice de films pornographiques, est particulièrement instructive pour comprendre la réalité d'une production X aujourd'hui. Au milieu d'une production de niveau très médiocre, ressortent des films de qualité qui s'appuient sur des réalisateurs tels qu'Andrew Blake (ancien photographe) Marc Dorcel (ancien producteur), Pierre Woodman (ancien policier) ou encore Paul Thomas et John Leslie (deux anciens acteurs du X du début des années 80).

Les
Hot d'Or, qui récompensent chaque année les meilleures productions X, sont carrément devenus l'un des événements majeurs des festivités du festival de Cannes... Le cinéma traditionnel fait de plus appel aux comédiens du X : Ovidie dans Le pornographe et Mortel transfert, Raphaëla Anderson et Karen Bach dans Baise-moi, Rocco Siffredi dans Romance.

L'année 2000 a marqué la rencontre entre le cinéma traditionnel et le X. D'une part, Baise-moi de Virginie Despentes et Coralie Trinh Thi (ex-hardeuse) se voit retirer son visa d'exploitation dans le circuit normal. D'autre part, 15 ans après la fellation de Maruschka Detmers dans Le Diable au corps, celle non simulée du film de Patrice Chéreau dans Intimité ne provoque plus aucune polémique. Enfin, Lars von Trier (Palme d'or à Cannes 2000 pour Dancer in the Dark) a produit un vrai film X : Pink prison qui contient d'authentiques scènes hard. (Wikipedia)


Extrait de "La Mante Religieuse"





Les vidéos Marc Dorcel ont marqué les années 80 ... Un extrait de "Jolies Petites Garces" avec entre autres Marilyn Jess, Isabelle Forestier et Piotr Stanislas ...






Toujours chez Marc Dorcel avec le fantasme de la jeune vierge effarouchée et le thème de la femme trompée qui a souvent été évoqué dans les sénario "X" ...







Suite logique avec la vengeance de l'épouse qui s'envoie en l'air avec deux lascards recrutés pour l'occasion ...






"Consentantes"avec Véronique Lefay, Lea Martini ...






Les années 2000 offre un autre visage aux productions Françaises ... Ce qui a aussi contribué au developpement des films dits "amateurs" ... Car quitte à ne pas avoir la qualité technique autant avoir le naturel, le tout les jours ... Ca sonne plus juste, plus vrai et c'est toujours plus excitant ... Enfin c'est notre point de vue ...






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